Protection de l'eau

Gestion des espaces verts et protection de l’eau

Assainissement

  • Poursuite de la réhabilitation du réseau pour éviter l’introduction d’eaux parasites dans le réseau d’eaux usées ;
  • Contrôle des installations chez les particuliers : le réseau d’eaux pluviales ne doit absolument pas recevoir d’eaux usées car ces eaux usées vont alors directement dans le Blosne sans aucun traitement de dépollution. Les contrôles mis en place depuis fin 2008, sur 1/10e de la commune chaque année, nous permettent de faire preuve de pédagogie et seront aussi marqués par notre détermination à ce que chacun mette ses installations en conformité.

 

Abandon des pesticides

  • Pour l’entretien de la commune : c’est l’objet du plan de désherbage et de la signature de la charte Zéro phyto ; 
  • Sensibilisation des particuliers sur leur responsabilité : parce que les efforts des agents communaux ne doivent pas être réduits à néant par des pratiques de particuliers, il nous faut sensibiliser chaque particulier sur sa responsabilité dans l’usage de produits phytosanitaires.

Retrouvez la présentation "Objectif zéro phyto" - Qualité de vie, qualité de l'eau à Chantepie

 

Le plan de désherbage communal

Le désherbage

De nombreuses études ont mis en évidence la pollution des eaux par les pesticides. Dans les zones urbaines, le risque majeur provient essentiellement des surfaces imperméables. En effet, dès la première pluie, les pesticides appliqués se retrouvent rapidement dans les eaux.
Afin de participer activement à la protection de l’environnement et de s’inscrire dans une démarche de protection de la santé publique, la commune n’utilise plus de pesticides pour le désherbage des chaussées, trottoirs, allées, caniveaux, places publiques, aires de stationnement et toute surface imperméable ou perméable correspondant aux critères des dits arrêtés.

Pour conforter et faire face aux conséquences de cette démarche, un plan de désherbage communal a été commandé fin 2007 à la société Proxalys environnement.
Le résultat du classement est le suivant : 90 % de la surface communale à désherber est considérée comme étant à risque élevé de transfert des produits phytosanitaires vers l'eau.

C'est pourquoi il est important que chacun prenne bien conscience de ce problème et se pose la question de la place de la "mauvaise herbe" en ville. Faut-il vraiment la traquer ou peut-on en accepter un petit peu de-ci de-là ?

Toutes et tous soutenons la démarche portée à la fois par les élus et les agents des services techniques. Surtout ne réduisons pas à néant l’engagement des services techniques en appliquant du désherbant là où les agents n’en mettent plus ! Un petit geste, comme l’arrachage manuel des quelques mauvaises herbes sur le bout de trottoir devant chez soi est une contribution importante dans la protection de notre environnement.

 

 

L'eau dans la ville

utilisation de Pesticides par les particuliers

Désherbage : respecter les distances !

Les terrasses, cours et allées sont des surfaces peu perméables. Dès la première pluie, une grande partie des traitements chimiques appliqués sur ces surfaces rejoindra les réseaux d'écoulement des eaux et polluera les ruisseaux et les rivières. Afin de préserver la qualité des eaux, l'arrêté préfectoral de février 2008 stipule qu'il est interdit d'utiliser tout pesticide :

  • à moins de 5 mètres des cours d'eau
  • à moins d'1 mètre des fossés (même à sec)
  • dans les caniveaux, avaloirs et bouches d'égout.

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Rappel réglementaire : l'article L353-17 du code rural prévoit des peines pouvant aller jusqu'à 2 ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende. Alors, respectez bien les distances !

Pour en savoir plus : www.jardineraunaturel.org

MCE
Maison de la consommation et de l'environnement
02 99 30 35 50 – info@mce-info.orgwww.mce-info.org